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Mamadou Mendy, DTR de Fatick : « Les lutteurs doivent être entourés de professionnels »

Directeur technique régional de la lutte au niveau de Fatick, depuis plusieurs années maintenant, Mamdou Mendy, qui ne rate rien de ce qui se passe dans le milieu au niveau national, donne son avis sur la manière dont marche la discipline, depuis un certain moment.

« Les 3 phases de la lutte sont… »

« Si on parle de tradition en lutte, c’est beaucoup en lutte sans frappe qu’on la retrouve. La lutte a 3 phases : elle est un divertissement avec une satisfaction morale, elle devenue une profession et un métier qui vaut des revenus aux lutteurs, elle est enfin formation et éducation dans des écoles qui assurent la formation, comme l’INSEPS par exemple. »

« Les trois encadreurs que doit avoir un lutteur »

« Le lutteur doit avoir un bon entraineur, un autre qui s’occupe bien du mystique et un manager qui maitrise et sait interpréter les textes pour éviter certaines ponctions financières. Toute préparation mystique doit être en parfaite adéquation avec le règlement. Toute technique ou toute pratique mystique non conforme avec les textes n’a pas de sens. »

« En général, ce sont les ténors qui se blessent, pas les petits lutteurs »

« Ce que je remarque, c’est que les petits lutteurs tels les Doudou Sané, Boy Faye se blessent rarement avant leurs combats. Plus souvent, ce sont les ténors qui se blessent. Ils doivent faire un effort dans ce sens. »

« Le lutteur doit être dans un environnement professionnel »

« On a importé le règlement de la lutte qu’on a adopté au contexte local. Malheureusement, ce n’est pas qui est importé qui est en train de gâcher la lutte ; mais plutôt ce qui nous appartient à nous, à savoir le côté traditionnel. Vu le niveau qu’il a atteint aujourd’hui et les millions qui y sont investis, la lutte ne mérite point cela. Il faut qu’on raisonne en professionnels. Qu’on soit dans un environnement professionnel, avec des professionnels autour de soi. »

« La lutte est la seule discipline dont on connait… »

« Il est fréquent de voir un lutteur perdre un combat sous les yeux du marabout qui dit l’avoir blindé mystiquement. Aussi, le lutteur perd souvent sans que son coach n’en ait aucune explication. Mais il peut y avoir, dans l’entourage du lutteur, quelqu’un qui sait apprécier et savoir si, par exemple, un arbitre a mal apprécié le règlement. Ensuite, qu’il aille déposer un recours. À l’arrivée, le lutteur peut en sortir vainqueur alors qu’i était donné perdant. C’est cela le professionnalisme. La lutte est une discipline individuelle qui se joue par équipe. Aussi, c’est la seule discipline au Sénégal dont on connait l’heure de démarrage mais point l’heure de la fin. »

Abou NDOUR  

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